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Auteur/autrice : Rédaction
Le groupement de Mudusa fait face à des rumeurs alarmantes sur la disparition d’organes génitaux, principalement masculins, provoquant panique et violences dans la communauté. La société civile Forces Vives de Mudusa tire la sonnette d’alarme pour rétablir la vérité et apaiser la population.
L’administrateur du territoire de Fizi, Samy Kalonji Badibanga, a tenu une séance d’échanges avec les chefs coutumiers de son entité autour des questions liées à la paix et à la cohésion sociale dans cette partie de la province du Sud-Kivu.
Le gouvernement de la province du Lualaba dénonce la recrudescence des cas de justice populaire enregistrés à la suite de rumeurs de vols mystiques d’organes génitaux. Une situation qui s’observe actuellement dans plusieurs coins de la République démocratique du Congo.
La mairie de la ville de Baraka a démenti les rumeurs persistantes faisant état de prétendus enlèvements mystérieux d’organes génitaux dans plusieurs quartiers de la ville. Dans un communiqué officiel publié le 4 mars 2026, l’autorité urbaine indique qu’aucune preuve scientifique ou médicale ne confirme l’existence de tels phénomènes et met en garde contre les actes de justice populaire déjà signalés.
Le groupement de Kamanyola dans le territoire de Walungu est confronté à la diffusion et propagation des discours de haine. Les réseaux sociaux sont de plus en plus utilisés pour attiser le feu entre les communautés affectées par les conflits armés dans la région.
Les autorités provinciales du Maniema ont formellement démenti, ce 21 janvier 2026, les rumeurs faisant état d’un prétendu phénomène de disparition des organes génitaux masculins (Pénis) à Kindu. Le ministère provincial de l’Intérieur parle d’un « faux bruit » et met en garde contre toute propagation de cette information qui a déjà semé la panique dans la population.
La ville et le territoire d’Uvira font face à une recrudescence préoccupante des discours de haine et à une détérioration de la cohabitation sociale, dans un contexte marqué par le retrait de l’AFC-M23. Face à cette situation, Jean Bosco Muhemeri, acteur social, a appelé mardi 20 janvier 2026 la population d’Uvira à privilégier la cohésion sociale et le vivre-ensemble.
À Bukavu, la méfiance envers les informations circulant sur les réseaux sociaux et par le bouche-à-oreille s’installe progressivement au sein de la population. Dans un contexte où rumeurs et fausses informations provoquent souvent paniques et psychoses, les habitants, jeunes, familles et commerçants cherchent désormais à croiser les sources avant de relayer une information.
À Bukavu et dans plusieurs territoires du Sud-Kivu, de simples rumeurs liées à la guerre du M23 suffisent à paralyser la vie quotidienne. Écoles fermées, marchés désertés, familles cloîtrées à domicile ou en fuite : depuis plusieurs mois, des informations non vérifiées, largement relayées sur les réseaux sociaux et dans les groupes WhatsApp, provoquent régulièrement panique et psychose au sein de la population.
Au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, la guerre ne se joue plus uniquement sur le terrain militaire. Une autre bataille, tout aussi redoutable, se déroule sur les réseaux sociaux. Des vidéos authentiques mais sorties de leur contexte, parfois anciennes ou manipulées, circulent massivement sur WhatsApp, Facebook et TikTok, alimentant la peur, la confusion et la désinformation au sein des populations locales.
