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Auteur/autrice : Rédaction
Le groupement de Kamanyola dans le territoire de Walungu est confronté à la diffusion et propagation des discours de haine. Les réseaux sociaux sont de plus en plus utilisés pour attiser le feu entre les communautés affectées par les conflits armés dans la région.
Les autorités provinciales du Maniema ont formellement démenti, ce 21 janvier 2026, les rumeurs faisant état d’un prétendu phénomène de disparition des organes génitaux masculins (Pénis) à Kindu. Le ministère provincial de l’Intérieur parle d’un « faux bruit » et met en garde contre toute propagation de cette information qui a déjà semé la panique dans la population.
La ville et le territoire d’Uvira font face à une recrudescence préoccupante des discours de haine et à une détérioration de la cohabitation sociale, dans un contexte marqué par le retrait de l’AFC-M23. Face à cette situation, Jean Bosco Muhemeri, acteur social, a appelé mardi 20 janvier 2026 la population d’Uvira à privilégier la cohésion sociale et le vivre-ensemble.
À Bukavu, la méfiance envers les informations circulant sur les réseaux sociaux et par le bouche-à-oreille s’installe progressivement au sein de la population. Dans un contexte où rumeurs et fausses informations provoquent souvent paniques et psychoses, les habitants, jeunes, familles et commerçants cherchent désormais à croiser les sources avant de relayer une information.
À Bukavu et dans plusieurs territoires du Sud-Kivu, de simples rumeurs liées à la guerre du M23 suffisent à paralyser la vie quotidienne. Écoles fermées, marchés désertés, familles cloîtrées à domicile ou en fuite : depuis plusieurs mois, des informations non vérifiées, largement relayées sur les réseaux sociaux et dans les groupes WhatsApp, provoquent régulièrement panique et psychose au sein de la population.
Au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, la guerre ne se joue plus uniquement sur le terrain militaire. Une autre bataille, tout aussi redoutable, se déroule sur les réseaux sociaux. Des vidéos authentiques mais sorties de leur contexte, parfois anciennes ou manipulées, circulent massivement sur WhatsApp, Facebook et TikTok, alimentant la peur, la confusion et la désinformation au sein des populations locales.
